Fès, 22 févr. 2012 (MAP) - Le premier festival Cinéma et enfance, une initiative conjointe de l'institut français et l'association Soleil de Fès, aura lieu les 24 et 25 février courant.
A travers cette manifestation, l'institut français veut investir d'autres univers cinématographiques afin d'appréhender le septième art d'une façon originale.
Le choix de la thématique Cinéma et Enfance pour ce premier festival est, selon lui, un prétexte pour revisiter des films -peut-être déjà vus- et en découvrir d'autres venant d'horizons divers. Des rencontres-débats autour de ces films feront l'objet d'une réflexion qui va au-delà des simples projections.
Du Maroc au Japon, en passant par la France et l'Iran, le festival traversera, en deux jours, trois décennies de productions cinématographiques liées à l'enfance.
Seront ainsi projetés, à cette occasion, les films français "L'argent de poche" de François Truffaut (1975), iranien "Où est la maison de mon ami" d'Abbas Kiarostami (1987), nippon "Nobody knows" de Kore-Eda Hirokazu (2004) et marocain "Majid" de Nassim Abassi (2011).
Cette manifestation cinématographique s'inscrit, en effet, dans un agenda de projections bien garni, entamées depuis le début de l'année en cours. Les cinéphiles de Fès avaient ainsi rendez-vous avec la projection du film-sensation "The Artist" de Michel Hazanavicius (2011), du long métrage irakien "Les murmures du vent" de Shahram Alidi (2010) et des films français "Et maintenant on va où ?" de Nadine Labaki et "Pater" d'Alain Cavalier (2011).
Le plaisir du septième-art se poursuivra en mars, avec la projection du film iranien "Le miroir" de Jafar Panahi (1997) et français Louise Wimmer de Cyril Mennegun (2010), avant d'enchainer avec une belle programmation des films projetés lors du festival international du court-métrage de Clermont-Ferrand.
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